accrochage «Voyages Intérieurs» april - june 2013
Born in 1951 in France. Lives and works in Hargicourt.
In 1974, Alfred Marié met Corinne who became his companion as well as his essential link to the external world, thus he chose his artist’s name: A.C.M. for Alfred Corinne Marié. The precarious living conditions in which the couple lived deeply influenced the way ACM sculptures are elaborated. The sculptures are made from mechanical or electronic components taken out of typewriters, transistors, and alarm clocks, among others. After sorting all these little fragments, he assembles them according to their specificities and coats them with acid or paint. Those reconstructed machines loose their former utilitarian function and become architectures to watch and to dream about, looking like legendary edifices or imaginary cities inhabited by strange and fantastic creatures, both impressive and delicate. A.C.M. constantly reworks his sculptures, alternating building and oxidation destruction process.
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accrochage «Rouge» september - december 2012
Born in 1933 in the USA and died in 2004.
During his 45 year-career, photographer and photojournalist, Eddie Adams covered 13 wars – in Israel, Jordan, Egypt, Turkey, Cyprus, Portugal, Ireland, Lebanon and Kuwait, among others - but became really renowned for an iconic image of the Vietnam War took in 1968. He worked for The Associated Press, Time and other publications, amassing several photojournalism awards. His close-up portraits and emphasis on intimate storytelling presented a new way to photograph war. Adams’ work also includes portraits of politicians and celebrities.
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accrochage «Rouge» september - december 2012
Born in 1976 in the USA. Lives and works in New York.
Mequitta Ahuja’s work consists almost exclusively of self-portraits or colored compositions, oscillating between landscape and abstraction. She unfolds, on canvas or paper, great female figures with oversized hair mingled with different textures and colors. These figures have multiple ethnic identities that relate to the artist’s own mixed origins: Indian by her father and African-American by her mother. Ahuja refers to her work as «Automythography», a combination of history, myth and personal narrative.
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accrochage «Struggle(s)» avril - juin 2012
Ai Weiwei, né en 1957 en Chine, vit et travaille à Pékin. Sa pratique artistique comprend un large éventail de médias ; de l'architecture à la sculpture, en passant par la photographie, l’écriture et la vidéo. Dans son travail, il aborde des questions relatives à la Chine contemporaine ; de la perte de la culture traditionnelle due à une modernisation rapide, aux effets de la globalisation sur les méthodes de production. Ai revendique le droit d’exercer une critique sociale de son pays et de dénoncer le pouvoir autoritaire qui pèse sur les individus, tout en récusant l’étiquette d’artiste « engagé ».
Son œuvre aborde également des thèmes plus larges comprenant : les perceptions de la notion de valeur, la production de masse, la mondialisation et les concepts de ‘faux’ et de ‘réel’. L’artiste s’exprime d’une façon caractéristique à l’aide d’un langage simple et formel, dans un dialogue entre histoire factuelle et mémoire personnelle. Son art traite de la condition humaine, et insiste sur le respect de l'individu.
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accrochages «Voyages Intérieurs» avril - juin 2013, «Struggle(s)» avril - juin 2012
Carlos Aires, né en 1974 en Espagne, vit et travaille entre Anvers et Malaga.
Du collage au découpage, en passant par la photographie, la vidéo et la performance, l’œuvre de création de Carlos Aires est provocante et explore une iconographie allant des images de la religion catholique à la Pop culture. Le sexe, l’argent et la religion sont des sujets constamment répétés dans son œuvre, tout comme les représentations de corps bizarres insérés dans un contexte de différence. L’artiste s’intéresse à la construction de la réalité. Il travaille en associant idées et stéréotypes, permettant à ses créations d’être ouvertes à plusieurs lectures et interprétations.
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accrochage «Struggle(s)» avril - juin 2012
Mounira Al Solh, née en 1978 au Liban, vit et travaille entre Beyrouth et Amsterdam. Son œuvre multidisciplinaire oscille entre vidéo, installation, écriture, photographie et peinture. Le travail d’Al Solh peut se décrire comme un conflit intérieur avec un environnement social dans lequel s’impose des identités nationales, culturelles et religieuses. Dans ce sens, il peut s'agir là d'une réflexion sur les tensions sociales et religieuses de son pays natal, le Liban, qui a connu plusieurs guerres civiles, et qui occupe encore une position délicate dans les conflits actuels du Moyen-Orient.
Son approche n'est pas documentaire, mais fictive et parfois même invraisemblable. Elle traite des situations dramatiques sur le mode ironique, et fait des parallèles entre les questions sociopolitiques et esthétiques.
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accrochage «Légèreté?» janvier - mars 2012
David Altmejd est né en 1974 au Canada. Il vit et travaille à New York.
Elève en arts visuels de l’université du Québec de Montréal, David Altmejd est connu pour ses grandes sculptures de figures dans un état de métamorphose. Son œuvre explore les limites de la figuration traditionnelle: en associant ses sujets avec des éléments issus d’un autre monde, et en reconceptualisant la représentation de la figure humaine sous sa multiplicité de formes spatiales, spirituelles et psychologiques.
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accrochage «Origine(s)» mai - juin 2011
Manel Alvarez est né en Espagne en 1945. Il a étudié la sculpture et le modelage.
Ses œuvres sont toujours l’expression symbolique d’une idée ou d’une pensée. Après avoir réalisé une série sur l’Afrique, il en a développé une nouvelle basée sur l’Ancien Testament. Ce projet lui a donné l’occasion de créer une série absolument remarquable en marbre. Actuellement en cours au Bible Lands Museum, l’exposition "Inspired" à Jérusalem.
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accrochage «Féminité 0.1» septembre - décembre 2011
Née en 1963 au Caire, Ghada Amer a fait ses études d’art à Nice et à Paris.
Actuellement, elle vit et travaille à New York où elle a ouvert un studio avec l’iranien Reza Farkhondez. Cette peintre, sculptrice mais aussi architecte de jardins, dont l’art consiste à broder, sur une toile peinte au préalable, des images de femmes dans des poses sensuelles, impudiques, voire auto-érotiques; sortes de collages mêlant dessins, couleurs et fils qui tressent une même trame: celle de la liberté de l’univers féminin.
Avec ses traces de coutures qui remplacent le dessin, elle interroge les clichés de la représentation féminine, le rapport Orient/Occident. «J’ai choisi la broderie parce qu’il s’agit de l’activité féminine par excellence» explique Ghada Amer, fidèle au mythe égyptien selon lequel la déesse Neith, tisseuse, a créé le cosmos sur son ouvrage et ce, en vertu d’une similarité linguistique, les verbes «tisser» et «exister» ayant une racine commune. «Mon objectif est de potentialiser les images des femmes et de les libérer de l’esclavage des clichés, à travers l’arme de la sensualité. Je pense que toutes les femmes devraient aimer leur corps et l’utiliser. Le féminisme ne peut être potentialisé que par la séduction.»
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accrochage «Voyages Intérieurs» april - june 2013
Born in 1980 in Belgium. Lives and works in New York and Brussels.
Harold Ancart’s works on paper, wall drawings and sculptural installations derive from a principle of immediacy, usually associated with conventional drawing. He is interested in drawing because it is never completely finished; for him it is typically a work in progress. “Drawing is the first step of an idea’s embodiment,” he says; first, there is the idea, then, the drawing, and, at last, the object. His practice is set between figuration and abstraction, planning and intuition. Ancart has a preference for working in situ, because it allows his creative process to spontaneously engage with and interfere in the structure, proportions, situation and surface of a space.
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